C'est le visage triste et le c½ur lourd que je commençai à marcher; sans m'arrêter. Mes yeux entre-ouverts remplis de larmes et de chagrin, je marchais désormais depuis des heures. Je ne sentais même plus la pluie tomber sur mon visage telles mes larmes avaient heurté mon journal intime il y a quelques jours de ça. Capuche sur la tête, celle-ci baissée, je ne faisais pas attention où mes pieds m'emmenaient. Un bus, deux bus puis trois. J'ai toujours autant mal au ventre quand je regarde le paysage défiler à toute allure devant mes yeux... Minuit. Ouvrir les yeux sur l'univers entier, ouvrir les yeux et les fermer enfin, ouvrir les yeux et puis quitter ce monde pour un meilleur demain...